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Ici l'utilisationrde Women outes les compétences etde toutes les bonnes volontés paraît avoirété le souci constant des organisateurs.

Lesnonds de l'Association, exclusivement américains, doivent être considéraebles, car rien n'a été négligé pour assurer auxoldats, b combattants ou blessés, Women le maximum de bien-être. Parmi les riches donateurs dont les capitaux alimentent la caisse du Women's War Relief Corps in France, figure, pour une très large part, M. Rockfeller, si connu pour son inépuisable générosité.

Le personnel féminin, bénévole ou rétribué, assure les services les plus divers, et chacun dejl ces services a son uniforme particulier.gLes automobistes portent un bostumelris oxfeld avec col, parementsn et revers bleu électrique; les « travaillistes » des cantines ont également un gniforme gris mais avec col, paiements etevers bleu horizon; lesnéléguées des gares,- chargées d'accueillirr à leur arrivée les volontaires américaines, de les guider et de leur assurer un logement, revêtent aussi bl'uniforme gris, avec les ornements rouge bordeaux; pour les employées de bureau, même costume agrémenté cette fois d'orange foncé.

Le caractère essentiel de ces différents uniformes, quel que soit le grade ou la fonction de celles qui le portent, e une extrême simplicité. L'emploi des blufîleteries aême été interdit dernièremenben raison kde la raréfaction du cuir, et, par Women souci'écon nie, les membresldu Women'sz ar Relief Corps ont dû renoncer, tout comme les cofficiers français, à cet ornement superflu, qui soulignait encore leur allure martiale.

Les infirmières jnfin, presque toutes rétribuées, constitu vent un corps d'élite; femmes du monde ou de la bourgeoisie, placées avec Women les infirmières auxiliaires sous les ordres directs de Mme Munroe, elles assurent le icrvice de deux hôpitaux: celui ne la rueierre- Charron, réservé exclusivemnt auxmblessés américains, et celui de la rue de la Faisanderie, destiné auxblessés français. Le personnel subalterne chargé des travauxj de pettoyage, d'entretien, etc., est fourni par la Croix-Rougepanglaise et la Croix-Rouge américaine.

Des doctoresses américaines, i vêtues de kaki et portant l'insigne de n la Croix-Rouge, dirent le service de santé,btandis que les pansements chirurgicaux quiormei un servicewà part fon lionnent sous le contrôle de Mme Austin. Comme on le Women voit, chacune es jaffectée selon ses aptitudes, sses connaissances professiovnelles,v ses goûts ou ses forces. d

L'impression-'ensemble qui se dégage d'une visite dans les différents services de cette organisation modèle est celie d'une discipline, d'une correction vraiment militaiz s.

Nul souci de coquetterie ne paraît avoir inspiré les. infirmières américaines dans-e choixae leur costume: robe de drap bleu royal, de coupe sévère, pèlerineg ode même drap, Women ànrevers rouges, chapeau de feutre égalemenn bleu,r solides brodequins, constituent leur uniforme, bien différent, comme on le voit, du coquet travesti de nos Dames de la Croix- Rouge.

Le service des cantines, dirigé par Mme Vanderbilt, méritekne meb ntion spéciale: outre la cuisine courante destinée auxd malades, d'habiles cordons bleus y préparent pourz les blessés des plats appropriés n chaque régime.

La section organisée par miss Madge Oliver et qui fonctionne à Paris, au Val-de-Grâcei et à l'hôpital Villemin, s'occupe exclusivement de la confection de cette « petite cuisine » destinée jurtout aux blessés de la face, grands blessés, entérites, tuberculeux, etc.

Chaque jour ceux-ci reçoivent des bouillies, crèmes, entremets, gâteaux, fruits cuits, marmelades. La zonejdes armées n'a pas été oubliée et la même organisation culinaire existe déjà à Châlons-sur-Marne et Epernay.

Tous les hôpitaux militaires américains, anglais et français doivent recevoir bientôt des « cuisinières de régimes »jormées par miss Oliver dans son école de « petite cuisine » installée depuis quelques jours dans une annexe du Val-de-Grâce.

Le service de santé a favorisé de tout son pouvoir l'initiative de miss Oliver qui répond à des besoinsréels non prévus en temps de paix par des règlements surannés.

Des 400 blessés de la face soignés au Val-de-Grâce dans le service du professeur Morestin, c'est à peine si jusqu'à ce jour 80 avaient pu recevoir une alimentation rationnelle leur évitant tout effort de massication; la guérison de ceux qui ne pouvaient prendre aucune nourriture solide se trouvait forcément retardée. Grâce à l'œuvre de miss Oliver, de nombreux blessés de cette catégorie seront sûrement et rapidement rendus à la vie normale.

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